Les images de notre site : une mise en valeur de la recherche (partie 2)

Les images de notre site : une mise en valeur de la recherche (partie 2)

Il y a quelques mois, nous vous présentions la photo de la « main négative » tirée d’un panneau de la grotte Chauvet, qui illustre notre volonté « d’agir au service de l’éco-innovation ». Nous continuons aujourd’hui la découverte de nos images, avec la photographie d’un neurone de souris qui symbolise notre envie de “faire de la recherche une alliée de la communication”. 

Fruit d’une recherche menée à l’Institut Jacques Monod, cette photographie représente le neurone d’une souris. Nous pouvons identifier le neurone ainsi que ses dendrites en bleu, tandis que les épines du neurone et la vézatine (protéine post-synaptique) sont visibles en vert. C’est grâce à la technique de microscopie confocale à fluorescence, que Marie-Christine Simmler, chercheuse française dans le domaine de la biologie, a pu capturer ce cliché.

L’Institut Jacques Monod, unité mixte de recherche du CNRS et de l’université Paris Diderot, est l’un des principaux pôles de recherche en biologie de la région parisienne. Cet institut regroupe environ 300 personnes travaillant autour de 3 thèmes de recherche : la dynamique du génome et des chromosomes, la dynamique cellulaire et sa signalisation, le développement et son évolution ; ainsi qu’autour de 2 axes transversaux : la biologie quantitative et sa modélisation, les pathologies moléculaires et cellulaires.

C’est en 1974 que Marie-Christine Simmler entre au CNRS. Elle y mène sa première recherche qui porte sur la relation entre le cancer et les réactions immunitaires d’une souris atteinte de leucémie. En 1997, en collaboration avec Christine Petit, elle mène une recherche sur les mécanismes moléculaires étant à l’origine de la surdité sur une souris génétiquement modifiées. Étudiant le rôle de la vézatine chez la souris, elle démontre alors que cette molécule d’adhésion présente au moment de la formation des synapses ainsi que des axones, est indispensable pour une audition à long terme. Les acteurs de cette recherche menée à l’institut Pasteur espèrent qu’elle pourra aboutir à « des applications médicales (diagnostic moléculaire et développement de nouvelles thérapies) ainsi qu’une compréhension du développement et du fonctionnement des organes sensoriels en termes moléculaires. »

En rejoignant l’institut Jacques Monod à la fin de sa carrière académique, Marie-Christine Simmler démontre l’importance de la vézatine quant à la formation des synapses, et son rôle dans le développement du cerveau. Ces différentes recherches ont pour but de développer des stratégies thérapeutiques en médecine réparatrice dans les maladies neurodégénératives et les traumatismes du système nerveux.

“Faire de la recherche une alliée de la communication” c’est l’idée que nous avons voulu transmettre avec cette image. En effet, la communication neuronale évoque une alliée puissante dans la construction du savoir, l’occasion pour nous de mettre en avant la recherche scientifique par le biais de la communication. 

Mettre en avant la recherche scientifique par le biais de la communication. Tweet This

© Institut Jacques Monod / CNRS Photothèque / Marie-Christine SIMMLER-LACKENBACHER

Crédit Photo : © CNRS Photothèque/Institut Jacques Monod – SIMMLER-LACKENBACHER Marie-Christine

Voulez-vous découvrir l’histoire derrière la phrase “Agir au service de l’éco-innovation” ? C’est par ici.

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Rachel Trioreau

À Propos de Rachel Trioreau

Encore étudiante, Rachel a soif d’apprendre. Comme le dit l’adage « savoir d’où l’on vient, c’est savoir où l’on va », Rachel est persuadée que la recherche doit précéder l’action pour que celle-ci soit efficace. A Sircome, elle occupe le poste de chargée de communication digitale junior. En parallèle, elle suit le master 2 « communication des entreprises et médias sociaux » de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée.